Cher Pierre-Emmanuel,
Merci pour tes mots sages et réconfortants !
Tu sentais déjà, dans tes inquiétudes, que ma relation avec Lénaïc ne pouvait continuer ?
Personnellement, pas du tout ! Je n'ai rien vu venir et il est 1000 fois plus dur d'accepter une expérience pareille lorsque la décision est prise unilatéralement et tout à coup.
Pouvait-il en être autrement ? Je ne sais.
Quelle tristesse m'accable ! De la colère aussi envers Lénaïc... même si mon amour pour elle vient la tempérer.
Je suis au milieu d'une fournaise ardente de sentiments et d'émotions. Impossible de trouver la paix ni le sommeil.
La présence de cette fille tant aimée me remplissait de joie. Aujourd'hui, son absence me dévore. Je suis rongé de l'intérieur.
Comment la laisser partir, l'oublier ?... Comment vivre sans elle et pourtant avec elle ? Avec elle, parce qu'elle envahit constamment le champ de mes pensées.
C'est une véritable obsession. Elle assiège mon cœur à chaque seconde. Les heures me paraissent des siècles.
Qui ou quoi pourrait bien m'exorciser ?
Merci d'être là.
Je souffre tellement...
Enzo